Histoire de la Gendarmerie

Pendant les vacances de février 2020, le Musée de la Gendarmerie Nationale de Melun a proposé une exposition Playmobil sur le thème de l'histoire de la Gendarmerie. L'idée était de proposer à travers différents dioramas quelques moments clefs de l'histoire de la Gendarmerie Française à différentes époques.

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    La Maréchaussée au Moyen-Age

    La Maréchaussée au Moyen-Age

    La Prévôté au Moyen-âge : A partir du 11ème siècle, des représentants du roi ou d’un seigneur exercent des activités financières, judiciaires, administratives et militaires au sein de prévôtés Ils encadrent notamment la sécurité des foires, marchés et autres rassemblements publique. Photos réalisées par le Musée de la Gendarmerie Nationale de Melun
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    La Bataille d'Azincourt en 1415

    La Bataille d'Azincourt en 1415

    Pendant la guerre de cent ans, le 25 octobre 1415 se déroule la bataille d’Azincourt pendant laquelle s’affrontent l’armée du roi de France et celle d’Angleterre. C’est là que meurt le 1er « Gendarme » de France, Gallois de Fougières, prévôt du roi. Gallois de Fougières est né entre 1350 et 1360, il était prévôt des maréchaux lorsqu'il est mort le 25 octobre 1415 lors de la bataille d'Azincourt contre les Anglais. Cette fameuse bataille, où la chevalerie française est mise en déroute par des soldats anglais inférieurs en nombre, est souvent considérée comme la fin de l'ère de la chevalerie et le début de la suprématie des armes à distance sur la mêlée, qui se renforcera avec l'invention des armes à feu. Pour les Anglais, cette bataille reste l'une des victoires les plus célébrées.
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    La Maréchaussée au 16ème siècle

    La Maréchaussée au 16ème siècle

    Par une décision royale de François 1er en 1536, les missions de la Maréchaussée sont étendues à la police des personnes ne relevant pas des juridictions locales ordinaires. Elle exerce son autorité au sein du royaume aussi bien en ville qu’en campagne et règle les problèmes de braconnage, de rapine, duel, meurtre et exécute les sentences du roi. À partir de cette époque, la Maréchaussée est chargée de constater et de poursuivre les cas prévôtaux et intervient également dans de nombreuses affaires relevant des tribunaux ordinaires.
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    La Maréchaussée au temps de Louis XIV

    La Maréchaussée au temps de Louis XIV

    C’est à cette époque que l’uniforme de Gendarme devient réglementaire partout dans le royaume. Selon l'ordonnance criminelle dite de 1670, une partie des crimes, qualifiés de « cas royaux », sont recherchés par la Maréchaussée mais jugés par une chambre criminelle du Parlement, tandis que les autres, qualifiés de « cas prévôtaux », sont jugés en première et dernière instance par les cours prévôtales provinciales des maréchaux.
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    La bataille de Hondschoote - 1793

    La bataille de Hondschoote - 1793

    Pour la Gendarmerie nationale, la bataille de Hondschoote, livrée le 8 septembre 1793, prend un place particulière dans son histoire puisqu’elle s’y est illustrée pour la première fois depuis sa création, en 1791 et que son nom figure sur son drapeau. A l’été 1793, la République française, face à des monarchies européennes outrées par l’exécution du roi Louis XVI le 21 janvier, est menacée par une coalition anglo-austro-prussienne. Et la situation est d’autant plus délicate que les armées révolutionnaires ont subi une série de revers, notamment lors de la bataille de Neerwinden. Le 8 septembre 1793, au petit matin, les Français, électrisés par le Général Jourdan, se lancèrent à l’assaut en entonnant, a-t-on dit plus tard, la Carmagnole et la Marseillaise. Mais le succès se dessine grâce à l’intervention décisive des gendarmes du du colonel Leclaire, qui prennent l’ennemi à revers. Les redoutes sont prises à la baïonnette, les Anglais et les Hanovriens sont bousculés, contraints à la fuite.  Plus d'informations : http://www.opex360.com/2013/09/08/la-gendarmerie-commemore-le-220e-anniversaire-de-la-bataille-de-hondschoote/ Les chapeaux et jambes des gendarmes ont été conçus en 3D par Arnaud Cowabounga et les torses Anglais par Albator33
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    La Gendarmerie sous le 1er Empire

    La Gendarmerie sous le 1er Empire

    Pendant tout le 1er Empire, la Gendarmerie Française s'est non seulement illustré dans les combats contre l'ennemi mais a également rempli ses missions de maintient de l'ordre. Par exemple, lors de la retraite de Russie en 1812, la Gendarmerie a encadré les troupes militaires de l’Empereur en assurant un maintien de l’ordre au sein des troupes et a fait respecter les lois. Lors de cette mission, sur les 520 gendarmes engagés, 395 sont morts ou portés disparus...
  • 15

    La Gendarmerie pendant la guerre de Crimée - 1855

    La Gendarmerie pendant la guerre de Crimée - 1855

    Le 7 juin 1855, les Gendarmes participent activement à la guerre de Crimée et tout particulièrement lors des combats autour de Sébastopol contre les troupes Russes. La gendarmerie s’était d’abord rendue en Crimée pour assurer un service de prévôté. Le décret du 1er mars 1854 définissait le rôle de ces gendarmes. Les attributions du grand prévôt embrassaient tous les domaines relatifs aux crimes et délits commis dans l’arrondissement d’une armée. (plus d'informations sur https://www.force-publique.net/index.php?page=4&ch=2&idd=1529390367) La guerre de Crimée opposa de 1853 à 1856 l'Empire russe à une coalition formée de l'Empire ottoman, de la France, du Royaume-Uni et du royaume de Sardaigne. Provoqué par l'expansionnisme russe et la crainte d'un effondrement de l'Empire ottoman, le conflit se déroula essentiellement en Crimée autour de la base navale de Sébastopol. Il s'acheva par la défaite de la Russie, entérinée par le traité de Paris de 1856. Les manteaux Français et bonnets Russes ont été conçus en 3D par Arnaud Cowabounga.
  • 2

    Zarafa la girafe mascotte de la gendarmerie depuis Charles X

    Zarafa la girafe mascotte de la gendarmerie depuis Charles X

    Méhémet Ali, le vice-roi d'Égypte a offert une girafe à chacun des trois monarques européens les plus puissants de l'époque : l'empereur d'Autriche, François Ier, le souverain britannique, George IV, et le roi de France, Charles X. Née début 1825 d'après les calculs de l'époque, elle arriva à Marseille le 14 novembre 1826 et fut conduite à Paris à pied à partir du 20 mai 1827 (880 km en six semaines). Au cours de ce voyage, elle était accompagnée par Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du Jardin des plantes, ainsi que par deux vaches dont elle buvait le lait et qu'elle suivait, une escorte de gendarmes à cheval, et un chariot à bagages. Arrivée le 30 juin, elle fut pendant trois ans une des principales attractions de la capitale (au cours de l'été 1827, elle attira 600 000 curieux). Après sa mort le 12 janvier 1845 de tuberculose bovine due à l'ingestion quotidienne de lait de vache, elle a été naturalisée, et fait désormais partie de la collection zoologique du muséum d'histoire naturelle de La Rochelle. Depuis, la girafe est devenue un des animaux préférés des Gendarmes. Elle fût l'un des personnages clés de l'exposition sur les animaux au Musée de la Gendarmerie Nationale de Melun.
  • 7

    L'arrestation de Bonnot 1912

    L'arrestation de Bonnot 1912

    Le 27 avril 1912, la police surprend Bonnot dans sa cachette de Choisy-le-Roi où il est hébergé par un autre membre de la bande et du mouvement anarchiste, le garagiste Jean Dubois. Bonnot a le temps de se retrancher au premier étage de la maison et se barricade, si bien que le chef de la Sûreté préfère faire cerner les alentours et attendre les renforts plutôt que de donner l’assaut. Un long siège commence, mené en personne par le préfet de police, Louis Lépine et sous le commandement du capitaine Pierre Riondet et du lieutenant Félix Fontan de la garde républicaine (Gendarmerie). De plus en plus de troupes diverses arrivent (jusqu’à un régiment de Zouaves avec sa mitrailleuse Hotchkiss dernier cri), ainsi que de nombreux badauds venus assister au « spectacle ». Bonnot sort de temps en temps sur le perron pour tirer sur ses ennemis ; il est évidemment accueilli par des salves de tir mais parvient à chaque fois à s’en sortir indemne. Tandis que le temps passe et que la police tergiverse sur la façon de mettre fin au siège, il se désintéresse peu à peu de ses assaillants pour se mettre à écrire son testament. Finalement, le lieutenant Félix Fontan décide de faire sauter la maison : progressant à l'abri d'une charrette de paille dont le cheval recule, il peut déposer une charge de dynamite puis, une cartouche à la main et le cordon Bickford de l'autre, la faire exploser. Grièvement blessé dans l’explosion, Bonnot prend encore le temps de terminer son testament en affirmant l’innocence de plusieurs personnes dont Dieudonné. Lorsque les policiers emmenés par Xavier Guichard donnent l’assaut, il parvient encore à les accueillir à coup de revolver avant d’être blessé. Il décède peu après en arrivant à l’Hôtel-Dieu de Paris. Il est inhumé deux jours plus tard dans le cimetière parisien de Bagneux. Les képis sont des créations 3D d'Arnaud Cowabounga.
  • 9

    La gendarmerie pendant les grandes grèves de 1936

    La gendarmerie pendant les grandes grèves de 1936

    La Gendarmerie déployée dans toute la France lors des grèves de 1936 Un important mouvement de grève se développe en France au lendemain de la victoire du Front populaire aux élections de mai 1936. Les ouvriers occupent leurs usines et s'organisent tandis que le pays est paralysé, plus rien ne fonctionne normalement et les magasins sont fermés. Par ordre du gouvernement de l'époque, la gendarmerie est contrainte d’intervenir pendant les grandes grèves de 1936 pour maintenir l’ordre. Dans le nord, de nombreuses révoltes et manifestations violentes se déroulent au sein des mines et usines. La gendarmerie de 1936 en Playmobil Pour les besoins de l'exposition Playmobil du Musée de la Gendarmerie Nationale de Melun, Dominique Béthune, collectionneur de Playmobil, a proposé un diorama pour illustrer cette période de l'histoire de la Gendarmerie Française à l'aide de figurines modifiées. Les casques et manteaux sont des impressions 3D de Dominique Béthune et la conception est celle d'Arnaud Cowabounga.
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    La Gendarmerie pendant les événements de mai 68

    La Gendarmerie pendant les événements de mai 68

    La Gendarmerie déployée dans toute la France lors des événements de mai 1968 Au printemps 1968, toutes les forces de gendarmes mobiles ont été engagés dans les opérations de maintien de l’ordre. La gendarmerie mobile qui, déjà en Algérie, avait mérité d’être qualifiée de « dernier rempart de la République », ne faillit pas malgré un grand nombre de blessés dans ses rangs, un rythme d’emploi qui laissait peu de place au repos et des conditions de vie dans des cantonnements plus que rustiques. Leur mission était principalent celle du maintien de l’ordre et les interventions se faisait à l'aide de véhicules blindés adaptés aux affrontements de rues. Une nouvelle tenue spécialement  a été spécialement créée pour le maintien de l’ordre… Sources : https://criminocorpus.hypotheses.org/40875 La gendarmerie de 1968 en Playmobil Pour les besoins de l'exposition Playmobil du Musée de la Gendarmerie Nationale de Melun, Dominique Béthune, collectionneur de Playmobil, a proposé un diorama pour illustrer cette période de l'histoire de la Gendarmerie Française à l'aide de figurines modifiées. Les casques et manteaux sont des impressions 3D de Dominique Béthune et la conception est celle d'Arnaud Cowabounga.
  • 7

    La Gendarmerie dans les années 1970

    La Gendarmerie dans les années 1970

    Les départs en vacances sur la RN7 en 1970 : La gendarmerie encadre le chassé-croisé des vacanciers sur la célèbre route nationale 7. Képis, accessoires motos et signalisations par Arnaud Cowabounga